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Royaume du Maroc Secrétariat d’Etat auprès du Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Eau et de l’Environnement, chargé de l’Eau |
المملكة المغربية كتابة الدولة لدى وزارة إعداد التراب الوطني والماء والبيئة, المكلفة بالماء |
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ACTIVITES DE MONSIEUR LE SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DE L'EAU |
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20 juillet 2005 |
Monsieur Abdelkbir zahoud, Secrétaire d’Etat chargé de l’Eau, invité de l’émission “liqaa maftouh” de la télévison marocaine (RTM) |
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Invité de l’émission « Liqaa Maftouh », diffusée le mercredi 20 juillet 2005 sur la RTM, Monsieur Abdelkbir ZAHOUD, Secrétaire d’Etat chargé de l’Eau, a abordé les questions essentielles liées au secteur de l’eau, dont voici quelques extraits : Après avoir rappelé la problématique et les contraintes au développement des ressources en eau au Maroc, Monsieur ZAHOUD a exposé les principaux axes qui structurent la politique adoptée par notre pays en la matière. Celle-ci vise à anticiper le risque de rupture entre l’offre et la demande en eau et mettre en place les conditions indispensables au développement socioéconomique du pays reposant fondamentalement sur la disponibilité et l’accessibilité à cette ressource. Inspirée du discours royal mémorable prononcé par SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI lors de l’ouverture de la 9ème session du Conseil Supérieur de l’Eau et du Climat, la stratégie élaborée par le Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau consiste à : · Poursuivre les efforts d’accroissement de l’offre d’eau en mobilisant toutes nos potentialités. Dans ce cadre, la capacité de stockage de nos barrages sera accrue pour permettre de stocker le maximum des apports pluviométriques. Il a cité l’exemple de la dernière décennie quia connu un maximum d’apports qui a dépassé les 40 milliards de m3 en une année, ce qui nous interpelle à augmenter notre capacité de stockage, actuellement de 16 milliards de m3 d’au moins 40% pour atteindre 22 à 24 milliards de m3 ; · Transférer les eaux des bassins excédentaires vers ceux soufrant d’un déficit en cette ressource ; · Limiter la surexploitation des eaux souterraines et promouvoir l’usage efficient permettant de réduire les pertes et les gaspillages ; · Préserver la qualité des ressources en eau en préconisant des mesures de nature à en réduire le niveau de pollution ; · Réduire la vulnérabilité de notre pays face aux phénomènes extrêmes tels que les inondations et les sècheresses par le déploiement des systèmes de veille et d’alerte et la mise en œuvre d’actions de prévention et de protection. S’agissant de l’alimentation en eau potable des populations rurales, Monsieur ZAHOUD a rappelé les efforts déployés, notamment dans le cadre du Programme d’Alimentation Groupée en Eau potable des populations Rurales (PAGER), qui ont permis, en moins de dix ans, de porter le taux d’accès de 14 à 60%. Compte tenu des résultats positifs et du fort impact socio-économique de ce programme sur les populations rurales, les Nations Unies ont décerné le prix du Service Public au Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau dans la catégorie « amélioration des services rendus aux populations » dans le cadre de la célébration de la journée du service public des Nations Unies le 23 juin 2004. Cependant, certaines zones rurales, généralement faiblement pourvues en ressources en eaux souterraines, accusent un retard en matière d’alimentation en eau potable. C’est le cas notamment de la province de Safi pour laquelle l’ONEP a mis en place un programme ambitieux d’un coût global de plus de 260 Millions de Dh, visant à résorber ce déficit, a rassuré Monsieur ZAHOUD. Sur un autre registre, Monsieur ZAHOUD a souligné la nécessité de la mise en œuvre de l’ensemble des dispositions prévues par la loi sur l’eau 10-95 pour garantir une gestion sereine de nos ressources hydrauliques dont la pérennité est une condition indispensable au développement durable. A cet effet, Monsieur ZAHOUD a mis en garde contre les effets néfastes qu’engendre la surexploitation de notre potentiel en eau souterraine. A titre d’illustration, Monsieur le Secrétaire d’Etat a rappelé la situation alarmante constatée au niveau de la nappe du Souss dont le niveau de baisse atteint jusqu’à 3 mètres annuellement. C’est ainsi que les redevances introduites par la loi 10-95 inciteront à l’économie d’eau et permettront de réaliser des investissements en faveur des usagers eux mêmes. Quant à la recherche appliquée, Monsieur le Secrétaire d’Etat a fait savoir que de par les missions de son département et les champs d’intervention de ses différents organes, ceux-ci constituent de véritables laboratoires d’expérimentation et de développement en faveur d’une meilleure connaissance et maîtrise des domaines liés aussi bien à l’eau qu’au climat. C’est ainsi que le Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau entretient des relations de coopération avec les institutions de recherche nationales et internationales et tire profit des résultats et progrès accomplis.
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